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30/09/2009

Réinsertion... en prison

Quelques sujets qui me tiennent à cœur…

J’ai découvert que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne pas demeurer en repos, dans une chambre. (Blaise PASCAL - 1623/1662)

Des « mots » … qui « fâchent »…

En prison, il y a un certain nombre de « sujets » qui prêtent à controverse, au moins, dans leur application si ce n’est pas dans leur sens… Je vous en soumets quelques uns.

REINSERTION :

Voilà le mot clef que tout détenu connaît, sous toutes ses formes : en négatif, dans la bouche de l’administration pénitentiaire et du JAP (Juge d’application des peines), précédé de « pas de », en positif, dans la bouche du détenu, précédé de « pour ma ».

Il est décliné de toutes les façons, et reflète ou devrait être le « mot clef » de toute détention.

Il a une très belle théorie, mais, une mise en application « déplorable »…

Il devrait être l’objet principal de toute détention et permettre au détenu de rendre son temps d’isolement « utile » et de se préparer à la sortie afin que toute « récidive » soit évitée, voire « impossible »…

Pour l’administration, elle passe par un suivi médical et psychologique, capable de guérir le corps et l’esprit, apprendre un métier, payer les parties civiles (somme due aux « victimes »), favoriser la vie en société, en bref, mettre tout en œuvre pour favoriser une « non-récidive ».

Les objectifs sont louables, mais, c’est leur mise en application qui est « catastrophique ». Je m’explique…

SUIVI MEDICAL et PSYCHOLOGIQUE :

La Justice impose, souvent, pour certains délits, un suivi médical et psychologique et les structures, devant réaliser cette tâche, sont là, mais leur caractère « obligatoire » leur enlève tout « attrait » et « efficacité ».

Seul « l’alcoolique » ressort, après une véritable cure de désintoxication forcée… mais est-il préparé à ne pas récidiver… Il « doit » suivre des séances collectives avec l’association « Vie Libre »…

Le « toxicomane » est « entretenu » dans sa « toxicomanie », et le médical lui fournit toutes sortes de produits de substitution. Celui qui veut « se désintoxiquer » y arrivera peut-être, mais ce ne sera pas « grâce au médical » ou « à l’administration », bien au contraire, puisque on va lui fournir des produits qu’il ne prendra plus, mais qu’il pourra « échanger » et donc, on en facilitera le trafic. Trafic, bien sûr, réprimé, à mon avis, plus pour la forme qu’avec la réelle volonté de se débarrasser de ce fléau du siècle.

Et j’ai, à l’esprit, plus de non-toxicomanes à l’arrivée qui sont devenus « toxicomanes » en prison… que de toxicomanes « guéris ». A moi-même, on a proposé « en remerciement d’un service », du cannabis ou autre produit…

Autour de la toxicomanie, s’est créé tout un commerce (échange), toute une délinquance (racket), toute une activité de chaque instant… cela occupe…

Je n’en dirai pas plus, mais je reste persuadé que « la prison » ne prend pas en charge le « toxicomane » et même « favorise » la toxicomanie, malgré quelques « actions » d’éclat…

Les « délits à caractère sexuel » sont traités par un suivi psychologique et psychiatrique, d’une efficacité que je ne suis pas à même de juger, mais qui ne me semble pas « perdurer », si je me fie au taux de récidive « officiel » ou « non officiel ». Ce qu’il y a de sûr, c’est que les auteurs de tels actes, sont rejetés par les autres détenus, et ce, au point que très souvent, pour éviter des « agressions physiques », l’administration est obligée de les « séquestrer » entre eux : ce qui est, bien sûr, « pervers »… La manifestation la plus visible du rejet se manifeste par un refus de leur « serrer la main » pour leur dire « bonjour » (alors que le serrage de mains est une coutume établie et respectée par tous), on ne leur parle pas…

Ainsi, si un détenu refuse de te serrer la main, c’est qu’il te considère comme « pointeur » (mot familier qui regroupe les auteurs de délits sexuels), il faut donc y réagir, et si le dialogue est « impossible » (ce qui est la majorité des cas), il te faut faire intervenir un tiers, pour faire reconnaître la vérité.

Si les « jeunes » sont souvent « trafiquants de stup », les « vieux » sont souvent « pointeurs ». Pour ma part, je n’ai pas eu à subir cette suspicion. Mais par contre, à Metz, avec un certain « effroi », j’ai appris que certains jeunes ne venaient plus prendre de livres à la bibliothèque parce que les deux bibliothécaires étaient des « pointeurs »… Vous voyez que cela peut aller loin, et, au jeune, à qui je pense actuellement, je lui ai proposé d’aller prendre des livres (à sa place)… ce qu’il a accepté, alors qu’il n’a pas accepté ma démonstration de l’absurdité de son attitude qui lui faisait plus de tort à lui qu’aux autres…

Vous avez, ci-dessus, les trois catégories de détenus qui bénéficient de la majorité du temps et des services du personnel médical.

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A travers : « 1019 jours de détention… ou la vie en prison, vue du dedans, comme si vous y étiez… » (index des notes sur la journée du 7 janvier)

Clémence et Paul Denis tentent de vous faire vivre le quotidien d’un détenu « moyen », pas inculte, mais pas VIP, non plus (vous avez l’intégral de ce bouquin, complété par vos questions / remarques et mes réponses…).

Nota : Sur la journée du 14 janvier, vous trouverez un lexique des mots qui méritent une explication et/ou un commentaire…

……..

Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent…  et des solutions proposées…

A travers ces pages, Paul Denis poursuit sa réflexion, il ne se considère plus comme un détenu, mais comme un observateur qui très souvent est devenu un confident.

Vous trouverez, sur la journée du 17 mai les dates de parution de mes articles…

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28/09/2009

« Jeune » ou « Violeur » ... en prison

Quelques cas personnalisés qui, souvent, pourraient être généralisés…


« Jeune » ou « Violeur » ?

 

En prison, en Maison d’arrêt, il n’est pas facile de dialoguer avec d’autres.

Les points de rencontre « collectifs » sont, en fait, assez limités : il y a la cellule, avec celui ou ceux avec qui tu es, il y a la promenade (l’air de sport et/ou la bibliothèque), avec ceux de ton secteur d’habitation, puisque ce sont des activités, dites collectives par secteur, il y a le travail (atelier), l’aumônerie (messe hebdomadaire), avec tous.

Il y a aussi des moments plus furtifs tels que les couloirs ou l’avant-parloir (l’attente), là, en théorie, tu ne dois pas parler, mais des échanges de quelques mots, à voix base, peuvent avoir lieu.

Permettez-moi une anecdote, à propos de cet avant-parloir :

Donc, en théorie, on ne doit pas parlé, mais comme il faut attendre un certain temps, une bon quart d’heure et le surveillant sympa, je ne sais sous quel prétexte, on parla du Smic qui venait d’augmenter et se situait donc autour de 5.000 francs, c’est alors qu’un jeune, qui n’était pas dans la conversation, c’est mis à éclater de rire, surpris quelqu’un lui demanda pourquoi ? Sa réponse fut brève : « C’est ce que je gagnais, par jour… ». Je pense qu’il exagérait, ce devait être par semaine… Bref, comment voulez-vous réinsérer « sans contrainte et surveillance » un tel jeune…

 

Revenons à mon propos. Il y a aussi un lieu propice aux échanges, ou plutôt, un lieu où des échanges ont lieu, c’est la salle de douches.

Comme je vous l’ai déjà dit, pour ma part, j’ai toujours été assez attentif aux autres, et je n’étais pas avare de « bonjour » et de quelques mots « réconfortants ».

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’Alex, au hasard de mes allers et venus au sein de notre secteur d’habitation. Il devait avoir à peine 17 ans, mais il avait la carrure d’un jeune de 25 ans, bien dans sa peau. Par contre, il avait l’air assez renfermé, je dirai même « abattu » par ce qui lui arrivait et il semblait éprouver quelques difficultés à s’adapter aux lieux, à les apprivoiser, ce qui est assez rare, surtout à cet âge. En général, un jeune, au bout de deux semaines, il se trouve « bien » entre ces murs, au moins en apparence, il les a adoptés… !

Revenons à Alex : donc au départ, un petit bonjour, en se croisant.

 

Il arriva, une fois, que je me suis retrouvé aux douches, en même temps que lui. Quand il y arriva, j’y étais déjà, nous y étions seuls, ce qui m’a poussé à échanger quelques mots de plus.

Après le traditionnel bonjour et serrement de mains, j’ai tenté banalement : « Alors, cela n’a pas l’air d’aller, aujourd’hui ».

Pas de réponse, mais je sentais que quelque chose allait se passer, il me semblait aux bords des larmes. Je continuais : « Qu’est ce qui se passe ? Si tu veux…en parler » (mais je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase).

« Je comprends pas pourquoi, je suis ici, j’ai rien fait de mal » et dans le désordre, il me raconta son histoire.

En fait, il avait une petite amie, plus jeune que lui, 14/15 ans, plutôt 14, mais qui comme lui, faisait plus que son âge. Ils étaient heureux, et à plusieurs reprises, ils avaient couché ensemble et fait l’amour, et ce, à la connaissance au moins tacite des parents, de part et d’autre. Ils étaient « raisonnables », elle prenait la pilule, lui utilisait un préservatif.

Son « affaire » se déclancha, lorsqu’à la suite d’une campagne publicitaire, ils (les jeunes) décidèrent de faire le test du sida. Pourquoi, on ne saura jamais, peut-être par jeu plus que par nécessité. Pour elle, c’était son premier amour, pour lui, peut-être pas le premier, mais le plus « accompli » sûrement.

Pour une raison qu’il ne s’expliquait pas, cela a déclanché la fureur des parents de sa petite amie, qui, de parents tacitement consentant, sont devenus « accusateurs » et qui ont porté plainte pour « violence sexuelle et détournement de mineure »…

 

Assurément, l’enquête a été courte, il a reconnu les faits, connus de tous..., mais la loi était là et cette loi ne fait pas la différence entre un amour de jeunes qui est devenu un amour d’adultes et un viol…

Cet enfermement lui (leur) cassait leur bonheur.

Certes, ils étaient « hors la loi », … mais cela avait-il de l’importance…pour eux, ils s’aimaient, ils étaient heureux, que rechercher de plus.

 

Cet échange, cette confession, malgré son environnement un peu surréaliste (un échange aux douches, entre 2 gars, à poils), le libéra.

J’étais tellement surpris d’une telle révélation (et confiance). Je ne sais plus ce que j’ai du lui répondre, sûrement des banalités, telles que « Ne t’en fais pas, cela va s’arranger ».

En fait, mes réponses n’avaient pas d’importance, il avait besoin de s’exprimer, de se libérer. Comme c’est arrivé plusieurs fois, inconsciemment, il avait senti en moi, le récepteur possible. Il se parlait plus à lui-même qu’à moi.

Cette douche-party dura au moins une vingtaine de minutes, pendant lesquelles il n’arrêta pas de parler et d’exprimer sa révolte sur sa situation présente, et sur l’incompréhension, de la part des autres, de la non-reconnaissance de leur amour de jeunes.

 

Par la suite, je l’ai rencontré plusieurs fois, dans les couloirs ou ailleurs, nous n’avons jamais reparlé de cet échange, plutôt de ce monologue, mais lorsqu’il me croisait, un sourire apparaissait sur son jeune visage…

Son attitude générale n’a pas changé, vis-à-vis de son entourage, nos co-détenus, mais je pense qu’intérieurement, il devait mieux se sentir puisqu’on (je) lui avait permis de s’exprimer, j’avais su l’écouter, ce qui, a priori, n’avait pas été fait, depuis son arrivée en prison… !!!

 

Bref, encore aujourd’hui, je reste persuadé que l’enfermement de ce jeune était tout à fait inutile, voire révoltant et pernicieux. Je ne sais ce qu’il est devenu, il a du être libéré et la Justice a du être indulgente. J’espère que les parents ont eu la bonne idée de retirer leur plainte.

 

J’ai parlé d’enfermement révoltant… car je trouve tout à fait inadmissible qu’un juge puisse mettre en prison un jeune, tout à fait sain de corps et d’esprit, qui n’a fait aucun mal (hormis le fait d’être hors la loi), qui n’était pas marginal, allait au lycée… bref un jeune comme on voudrait qu’il y en ait beaucoup. De surcroît, le juge d’instruction avait refusé, à sa copine, le permis de visite (parloir). Une cruauté de plus… inutile et non justifiable.

 

J’ai parlé d’enfermement pernicieux… car je pense que s’il n’avait pas eu son caractère et sa maturité, pour manifester sa révolte contre l’institution, la prison aurait pu être, pour lui, une école du crime (de la délinquance).

La Justice lui a fait côtoyé un monde qu’il devait ignorer, de nombreux gars qui étaient aptes à lui apprendre beaucoup de combines (de délits) pour se faire une « vie tranquille », comme ils disent.

Comme de nombreux détenus (jeunes et moins jeunes) il serait sorti de prison dans un état de conflit avec la société, plus manifeste qu’à son arrivée et plus apte à lui permettre de rentrer, de se maintenir dans la délinquance.

 

 

En guise de conclusion :

 

Comme vous avez pu le constater, je n’ai plus très grande confiance en la Justice de notre pays… rien ne l’émeut… elle manque de réalisme… et je ne veux pas parler d’équité, c’est un mot qu’elle ne connaît pas (ou plus)…

 

A travers les portraits-type de « délinquants » et les cas « personnalisés » que je vous ai fait, je pense que cette observation vous a fait comprendre que les prisons sont bien assez nombreuses et que les détenus bien trop nombreux… Le problème n’est pas entre les murs, et la question qu’il faut se poser (que je me pose), c’est de savoir pourquoi ils sont là… et mes premières constations me poussent à vous affirmer que c’est notre société et sa désorganisation sociale, familiale, éducative qui en sont les responsables…

 

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25/09/2009

« Jeune » et « Violeur »... en prison

Quelques cas personnalisés qui, souvent, pourraient être généralisés…

 

« Jeune » et « Violeur »

 

Quelques lignes pour vous parler d’un jeune que j’ai croisé et dont le parcours m’a choqué.

C’était un très jeune, le plus jeune de la prison, à peine 13 ans, et encore petit de taille.

En fait, je ne lui ai jamais parlé, mais je l’ai souvent croisé, car nous avions « parloir », en même temps, même jour, même heure, pendant plusieurs mois.

Je n’ai pas eu à lui parler, car d’autres, ou plutôt un autre (surveillant) s’est chargé de me parler de lui.

Au fil des semaines, j’en savais, à chaque parloir (ou plutôt à chaque fouille après parloir) un peu plus.

 

Il était donc dans la section « jeune mineur ». Il était accusé d’avoir, sous la menace d’une arme, violé sa grand-mère qui devait avoir une petite quarantaine.

Certes, ce motif d’incarcération justifiait sa présence en prison, mais si je vous parle de lui, c’est pour vous faire part de sa métamorphose.

 

A son arrivée en prison, il était très « normal », il semblait fragile, il ne causait pas, vous auriez été tenté de le protéger. Mais au fil des semaines, il changea pour devenir au bout d’à peine deux mois, un vrai dur, arrogant, sûr de lui, il était devenu le meneur de son étage, et déjà, l’administration avait du mal de le contrôler, et ce, d’autant plus que le nombre des sanctions possibles, vu son âge, était limité.

 

Il devenait beaucoup moins sympathique aux yeux des adultes. En fait, je ne pense pas que ce soit la prison qui l’ait transformé, mais la prison ne l’a pas empêché de redevenir lui-même : un chiant, de surcroît, violent et dangereux.

Et pourtant, il était entouré de sa famille. Sa mère venait de loin (2 h + 2 h de route), à chaque parfois possible, donc trois fois par semaine. Il devait être d’une famille aisée pour pouvoir payer de tels déplacements…

 

Comme quoi, la prison n’est pas le lieu « idéal », mais que faire d’un tel cas ? Je ne trouve pas de solution, mais ce qu’il y a de sûr, c’est que la prison ne va pas l’améliorer…

 

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